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Véhicules sans assurance : quelles solutions ?

Les chiffres le prouvent, dans la lutte contre le défaut d’assurance, la recette miracle 🧙‍♂️ n’est pas encore là. Pourtant, tout n’a peut-être pas encore été essayé…



Durcir le ton 💪


En France, ces dernières années, les moyens de dissuasion sont montés d’un cran : ➡ sanctions sévères

➡ création en 2016 du FVA, qui mutualise le fichier des plaques d’immatriculation avec les données des assurances

➡ vérification automatique, depuis 2019, du statut assurantiel des véhicules flashés pour une infraction (14 millions, l’an passé)



Mieux comprendre 🤔


Le Fonds de garantie des accidents de circulation, acteur de référence sur ces questions, travaille sur deux autres leviers.


D’abord, la prévention, avec plusieurs propositions :

1️⃣ introduire pour les vendeurs professionnels une obligation d’informer leur client sur la nécessité de s’assurer

2️⃣ créer un marquage sur les véhicules rappelant qu’ils doivent être assurés

3️⃣ continuer à développer, à destination des jeunes, l’éducation à l’assurance



Le nerf de la guerre 💰


Ensuite, ils proposent d’agir sur les tarifs. En effet, la prime d’un conducteur novice s’élève en moyenne à 986 euros, presque deux fois plus que pour un conducteur expérimenté.


L’idée est donc d’améliorer leur formation (conduite accompagnée, stages post-permis, etc.), pour en faire de « meilleurs profils ». 😑



« Nowhere to hide » 👁


Mais malgré toutes ces initiatives positives, pousser à fond le curseur de la surveillance apparaît comme un moyen, drastique certes, mais efficace de traiter le problème. 🗡️


L’État d’Oklahoma s’est lancé, en 2018, dans une stratégie de ce type : déploiement d’un vaste réseau de caméras, contrôle systématique de tous les véhicules et envoi de lettres au domicile des conducteurs épinglés. On leur offre alors la possibilité de s’éviter des poursuites 🏛️ et une inscription au casier judiciaire.


Cela, en échange du paiement d’une amende réduite et de la souscription d’une assurance pour deux ans minimum. En contrepartie, l’État s’engage à faciliter l’accès à une assurance abordable.


Résultat, de 26 % de véhicules non assurés (taux le plus haut du pays à l’époque), on est passé à 13,4 % aujourd’hui. 😊


De quoi peut-être inspirer la France... Si nos radars se mettaient à contrôler l'ensemble des véhicules (flashés ou non), ce seraient quelque 6 000 sentinelles qui quadrilleraient l’Hexagone en permanence.



Assurés du jour 📆


Mais une autre piste pourrait aussi venir de l’assurtech. Ray Kluender, enseignant à la Harvard Business School, avance en effet une idée simple, en radicalisant le principe du « pay as you go ».


Cela consiste à permettre aux assurés d’acheter à l’avance seulement quelques jours d’assurance et de ne les dépenser que les jours où ils prennent le volant. Un excellent moyen de réduire la note et de rendre l'assurance auto plus accessible. 🐱‍🏍



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