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L'expertise automobile en Europe

Le métier d’expert automobile est en France une profession très réglementée 📚. Mais alors que la logique d’harmonisation européenne s’étend à toujours plus de domaines, faut-il s’attendre à voir ce statut remis en cause ? 🙄



Mais d’abord, un expert, ça fait quoi ? 🕵️‍♂️


Les experts automobiles interviennent auprès de différents acteurs :


➡ Les assureurs, principalement pour expertiser les véhicules après sinistre 💥🚗 (>90 % de leur chiffre d’affaires)


➡ Les particuliers, par exemple pour se prononcer sur l’état d’un véhicule à vendre


➡ Les entreprises, en les accompagnant dans la gestion de leur flotte automobile


➡ Les autorités judiciaires 👩‍⚖️, pour fournir au juge des éléments techniques




Convergence européenne 💭


L’UE poursuit un projet de longue haleine : faire que les prestataires de service 👩‍💼👨‍💼 puissent venir exercer dans les différents pays membres.


Et cela passe, secteur par secteur, par une uniformisation progressive 👣 des statuts et des cursus de formation.




Des situations hétérogènes 👈👉


Or d’importantes différences se rencontrent d’une contrée à l’autre 🧭 :


➡ Dans certains pays, c’est le titre d’expert en assurance ou celui d’expert en IARD (incendie, accidents et risques divers) qui domine, complété par une spécialisation en automobile.


➡ L’inscription sur une liste nationale 📜 n’est pas de mise partout. En outre, elle peut relever de l’association professionnelle correspondante (comme en Allemagne), ou bien être sous l’autorité de l’État (comme en France).


➡ En France, le parcours est exigeant avant l’obtention du Diplôme d’expert en automobile (DEA). Dans d’autres pays, aucune formation initiale n’est requise. 😎




Des enjeux réels 🎲


Ces différences suggèrent que la « mission sociale » de l’expert n’est pas la même partout. Car, derrière son rôle, se cachent des enjeux tels que l’état du parc roulant, la détection des fraudes, la maîtrise des primes d’assurance, etc.


Mais alors, quelle est la meilleure équation 🧮 pour la collectivité ?


1️⃣ Simplifier l’accès à la profession pour créer un marché plus concurrentiel, quitte à être « moins disant » sur les compétences techniques 👨‍🔧 ?


2️⃣ Ou rester sur un métier très réglementé, ce qui peut créer des monopoles et limiter l’innovation ?


La réponse est peut-être à trouver du côté des assureurs présents à travers le continent (AXA, Generali, Allianz, etc.), qui disposent, à ce titre, d’éléments de comparaison.




Vers un statut européen ? 🦧


Pour l’heure, on constate en tout cas que, à l’exception des transfrontaliers, les experts voyagent peu 🪑. Surtout en raison de la complexité et de la singularité des différents écosystèmes nationaux.


Les grands groupes, par contre, tel l’allemand DEKRA, essaiment facilement, en recrutant 🙋‍♀️ 🙋‍♂️, chaque fois, des experts du cru.


L'émergence d'un statut unique reste donc en suspens… même si cette éventualité s’inscrit dans le sens de l’histoire.


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