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Fraudes aux assurances : quelles parades ?

Je vous en parlais dans le précédent article, nous assistons à une augmentation du nombre de fraudes à l’assurance. Un manque à gagner colossal pour les assureurs qui s’emploient 💪 à contrer ces pratiques.


Rien de neuf sous le soleil ☀

Depuis l’origine, les compagnies d’assurance ont dû se prémunir contre la fraude. C’est ainsi que dès la fin du Moyen-Âge sont introduits les principes de franchise et d’interdiction de souscrire plusieurs polices pour les mêmes biens 🧮 [1]. Cela, afin notamment que les capitaines de navires ne soient pas trop tentés d’envoyer leur cargaison par le fond pour toucher les indemnités.


Hyper porteur 🤑

Sauf que les moyens dont nous disposons ont profondément évolué 👩‍💻. Le déploiement des outils d’intelligence artificielle permet des gains notables en efficacité. En 2021, la Coalition Against Insurance Fraud estimait à 30 % la part additionnelle de détections ainsi rendues possibles [2]. D’où un marché en pleine explosion, qui devrait atteindre les 66 milliards de dollars en 2028, contre 27 milliards cette année [3].

Sinistres 💥

C’est d’abord dans la détection des déclarations frauduleuses que l’IA fait merveille. L’insurtech française @ShiftTechnology est une des spécialistes mondiales sur le sujet. Son expertise consiste à traiter des masses d’informations 📚 sur les contrats, les sinistres, ainsi que des données externes. Et à y déceler des anomalies afin d’attribuer à chaque dossier un score de suspicion. 75 % du temps, le sinistre pointé du doigt pose effectivement problème [3].


Investigation 🕵️‍♂️

Cependant, « ce n’est pas l’alerte qui prouve la fraude », comme l’explique @Pierre-Louis Blanc, qui préside l’@Alfa (l’Agence de lutte contre la fraude à l’assurance). L’IA va mettre sur la piste, mais un gros travail, à la charge des équipes anti-fraude, demeure en aval.

Non seulement pour éliminer les suspicions sans réel fondement, mais aussi pour mesurer les enjeux du dossier 📓 (financiers, commerciaux, image de marque, etc.) et le poids des preuves à mettre dans la balance. Une tâche complexe à laquelle l’IA contribue de plus en plus. @Generali s’est ainsi doté d’un outil d’aide à la décision du nom de Spider.


À la racine 🔙

Tout un champ d’amélioration s’ouvre aussi du côté de la souscription. Au travers notamment de solutions qui permettent de reconnaître les documents altérés ou porteurs d’incohérences.

Des entreprises, comme les Français de ShareID, offrent par exemple leurs services pour authentifier les pièces d’identité 🪪 fournies à la signature de contrat. L’idée est simple : demander au souscripteur de filmer son document puis de se filmer lui-même et analyser les données pour confirmer qu’il s’agit bien de la même personne.

En tout cas, on l’a compris, les assureurs mettent tout en œuvre pour améliorer constamment leur arsenal. À l’image des fraudeurs ? 😉


Sources :

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