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Micro cars l'avenir du véhicule électrique?


micro electric cars

Chère, peu autonome, difficile à réparer, et puis pas si vertueuse écologiquement… 😕 La voiture électrique a quelques menus défauts. Et si c'était d'abord une question de taille ?




Le retour 🦸



La « micro car » a déjà eu son heure de gloire après guerre. Et dans un contexte proche du nôtre : pouvoir d’achat limité et prix élevé du carburant après la crise de Suez en 1956. ⛽ Avant que ne s'imposent des voitures plus spacieuses et aux meilleures performances : les Fiat 500, 2 CV et consorts. [1]



Aujourd'hui, la micro car a de nouveau des arguments à faire valoir :


➡️ Elle s’accorde avec la tendance actuelle au minimalisme (« back to basics »).


➡️ Elle répond aux contraintes d’un monde où chaque mètre carré vaut de l’or.


➡️ Son faible poids et sa vitesse limitée favorisent son autonomie, tandis que sa petite batterie réduit le temps de recharge.


➡️ Moins chère à l’achat et à l’usage, elle convient aux budgets modestes.



En somme, vous avez, en ville, les avantages d’un deux-roues ; l’espace et le confort en plus.




Grande affaire 📈



Des atouts certains qui séduisent un nombre croissant d’automobilistes. Ainsi, en France, la Citroën AMI, s’est écoulée l’an passé à près de 10 000 exemplaires, soit un tiers des ventes du segment. [2]



Rien à voir cependant avec l’engouement rencontré en Chine. 🤗 Quand les classes aisées des grandes villes roulent en Tesla ou en BYD, c’est dans les contrées moins argentées que la micro car triomphe. Et notamment la Hongguang Mini, qui, avec ses 2 mètres 92 de long, son design cubique, ses 4 places et son autonomie de 215 km, est en phase avec les attentes des classes moyennes des provinces périphériques.



D’autant que le marketing a su habilement gommer son côté « cheap » (moins de 3000 euros en entrée de gamme…) en jouant la carte de l’accessoire de mode, à grand renfort de motifs colorés et personnalisables. [3]



Dans les 10 années à venir, le marché global de la micro car devrait passer de 31,5 à 52,7 Mds de dollars. Un marché porté par la zone Asie-Pacifique, qui comptait pour 60 % des ventes en 2023. [4]




À voir 🤔



Il est permis toutefois de relever quelques limites, concernant surtout le marché européen :



➡️ des problèmes relatifs à la sécurité – leur légèreté devenant un handicap en cas de choc frontal par exemple ;



➡️ le respect des normes européennes de sécurité qui pèse sur les coûts de fabrication ;



➡️ une lutte pour les prix bas, dans laquelle les constructeurs chinois sont mieux armés ;



➡️ une accentuation du mouvement qui tend à faire de la voiture un produit jetable.




« On ne touche à rien, sauf au moteur. » C’est l’approche qui a chez nous semblé présider au déploiement du VE – avec les inconvénients cités plus haut. En prenant l’exact contrepied, les constructeurs chinois avancent un modèle intéressant. 💡 Et qui risque de payer…



Sources :

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